Pour cette première séance, nous nous sommes contenté de tester un seul type d’éclairage, déjà en débutant c’est pas simple avec une seule source de lumière donc autant laisser le plus compliqué pour plus tard.
Cela laisse quand même pas mal de possibilité et un rendu assez sympatique.
Sans autre sources de lumière annexe le réflecteur reste indispensable si on veut un éclairage équilibré.

Outils :

– une lampe flash compact sur trepied avec lampe pilote( 500w)
– une grosse boite à lumière
-un réflecteur argent/blanc sur trepied
– des fonds colorés ( 1 gris et 1 moucheté vomi)
– un posemètre sekonic
– canon 20d
– leica m6
– 2 modeles /photographes

L’installation :

Un fantôme s’est caché dans cette image, saurez-vous le retrouver ? 😀

Tout d’abord prise en main du matériel !

La lampe –flash :

Cet éclairage est composé d’un flash qui ne se déclenchera qu’au moment du shoote ( l’appareil photo étant relié par un câble spécifique au flash)
Sinon une lampe pilote reste toujours allumée ( si on le regle) pour faire la map et voir ce que donne grosso modo la lumiere sur le modele.

Une mesure au posemetre doit etre effectuée au préalable pour determiner les reglages a effectuer.
Il suffit pour cela de relier le posemetre au flash et de regler la puissance de la lampe selon l’effet voulu.
Ce type de flash est assez puissant, d’une façon generale nous avons travaillez a ½, le flash pouvait monter a 1/16

Une fois la mesure et le choix de l’intensité de lumiere effectué, on relie le 20d pour test
Il est mis sur manuel a 1/250 ce qui correspond a la synchronisation du flash.

Le réflecteur

Il avait une face blanche et une face argentée, la première ne réfléchissait pas assez à notre goût, on a donc utilisé la face alu.

Les tests de lumière

On passe donc au test de notre installation !
pour cette première séance, nous nous sommes contentés de tester un seul type d’éclairage : un flash de studio compact muni d’une grosse boîte à lumière, avec un réflecteur en face. L’idée, c’est un peu la lumière d’une pièce avec une grande fenêtre et un mur blanc en face.

Ensuite il faut trouver l’intensité de l’éclairage que l’on souhaite.
On souhaitait un éclairage assez doux, voir même assez sombre.

Concernant la puissance déjà les réglages au 20D étaient différents de ceux du Leica :
20D : 100 ISO, (1/250)
Leica : 400 ASA

Par conséquent, le 20D avait besoin de + de lumière que le Leica

Le reglage de la puissance de la lampe-flash va de 1 ( pleine puissance) à 1/16 ( puissance mini), donc avec le 20d on était entre ½ et 1, alors qu’avec le Leica c’était plutôt vers 1/16

voilà a quoi peut ressembler l’arrière d’une lampe flash de studio
la notre avait un peu + d’option.

Low Key

On a aussi réalisé quelques essais Low Key
Pour cela on devait être à la moitié de la puissance, et on a sous-exposé d’environ 1 ou deux diaphs par rapport à l’indication de la cellule.
D’une façon générale le but était d’être a f16 ou f20 pour avoir le maximum de netteté.

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Auteur

Exploratrice et photographe passionnée d’histoire, mon travail s’articule autour de 2 axes : la photographie documentaire et la photographie artistique. Je réalise des reportages sur les souterrains et lieux abandonnés dans un but documentaire et réalise des photos témoignages afin de garder une trace de ce patrimoine oublié. Mes séries de photos artistiques, réalisées dans des lieux abandonnés deviennent le décor de mises en scène où elle exprime son ressenti des lieux, les sublime et les fait renaître le temps d’une image, en mélangeant rêve et réalité afin de s’approprier le lieu.

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